« Il faut qu'j'y aille » Un baiser, ce goût indicible. J'ai senti sur mes doigts une petite empreinte fraiche. Larme. Petite tâche humide sur un vernis qui s'écaille. Quelque chose en moi est tombé. Plombé, c'est comme ça qu'on dit, oui, du plomb dans...
Lire la suite. . . . Comment est-ce possible ? Comment peut-t-on suivre aveuglément ce chemin qui nous a vu naître ? Comment peut-on, au détour d'une autre nuit sans sommeil et bercée par des mots jetés par dessus l'Atlantique, se retrouver le visage collé contre...
Lire la suite. . . . there is a previously unknown root inside me that had your name on it since forever. I have to be washed over by it, I need to be burried in it. And feel the diziness and the vertigo. It is it's vibration : this paradox of chao and quiet, this...
Lire la suite. . . . Je me suis jetée hors de moi comme d'une maison en flammes et avec avidité j'ai regardé le bois brûler, se noircir et craqueler. J'ai regardé les cendres voler et se dissoudre dans l'air. C'était rendre la vue supportable, le spectacle intéressant....
Lire la suite. . . . Trouver le bon mot pour la bonne sensation, c'était paradoxalement éxiger de moi même un examen chirurgical de l'émotion, puis tracer son chemin jusqu'à la pulsion, jusqu'à la racine à vif, l'origine et l'amputer de moi comme on ferait d'un membre....
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